Automne 2026
Les rendez-vous du lundi des artistes enseignant·es du Conservatoire !
Libre improvisation et écriture de l'instant d'après « Carne » de Sandrine Roche, « Cœur cousu » de Carole Martinez et « Lignes de faille » de Nancy Huston
Enseignant·es participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
Le piano à queue s'ouvre comme cette mystérieuse boîte transmise de femmes en femmes : des fils, des aiguilles, un peu de magie, beaucoup de mémoire. Des cordes blanches s'en échappent, se tendent, se nouent. Un souffle de saxophone s'y accroche. Un corps les traverse, une voix les déchire ou les répare. « Carne » de Sandrine Roche, d'une aridité de partition à cinq voix, tend le fil de trame. « Cœur cousu » de Carole Martinez, langue foisonnante nourrie de fantastique et des cycles de la vie devient le fil de chaîne. Entre les deux se tisse une poésie à trois : piano préparé et électronique, saxophone, corps et voix d'un comédien-danseur. Quelque part entre la sécheresse d'une langue qui claque et l'abondance d'une autre qui déborde, trois présences cousent à vue ce qui n'existe pas encore. Pas de motif prévu : le geste, le mot et le son se cherchent, s'emmêlent, se trouvent. Ce qui reste, c'est la peau du moment : une chair sonore, qui prend forme et vie. Une carnation.
Avec des œuvres de Taira, Sophie Lacaze, Penderecki, Karen
Enseignant·es participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
Avec des œuvres de Germaine Tailleferre à Ida Presti, de Enrique Granados à Roland Dyens
Enseignant·es guitare participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
Improvisation et cerveau
Campus art Méditerranée et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille poursuivent le cycle de rencontres autour de la musique et des neurosciences dans la relation entre musique et cerveau. Elles prennent la forme de conversations entre des scientifiques (chercheurs, médecins) et des musiciens issus du Conservatoire pour ensemble dialoguer sur les liens entre le fonctionnement du cerveau et les connexions sur notre perception et pratique de la musique.
Cette quatrième rencontre propose une conversation scientifique et musicale autour de la thématique « Improvisation et cerveau ». Que fait le cerveau quand un musicien improvise ? Quels sont les circuits nerveux qui s'activent ou se désactivent ? Que nous apprend le fonctionnement du cerveau d'un musicien qui improvise ? Comment comprendre cette forme de créativité spontanée et qu'est-ce qu'elle peut nous apprendre sur l'étude de la créativité en général ?
Avec :
Campus art Méditerranée et l’AP-HM sont partenaires depuis de nombreuses années. Ce partenariat est né d’une volonté commune de s’inscrire dans une démarche citoyenne, sociétale visant à remettre au centre les pratiques de chacun et chacune sur la question de l’altérité, de l’hospitalité, du « prendre soin » permettant d’inscrire sa propre démarche créative dans la société.
Automne 2026
Les rendez-vous du lundi des artistes enseignant·es du Conservatoire !
Libre improvisation et écriture de l'instant d'après « Carne » de Sandrine Roche, « Cœur cousu » de Carole Martinez et « Lignes de faille » de Nancy Huston
Enseignant·es participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
Le piano à queue s'ouvre comme cette mystérieuse boîte transmise de femmes en femmes : des fils, des aiguilles, un peu de magie, beaucoup de mémoire. Des cordes blanches s'en échappent, se tendent, se nouent. Un souffle de saxophone s'y accroche. Un corps les traverse, une voix les déchire ou les répare. « Carne » de Sandrine Roche, d'une aridité de partition à cinq voix, tend le fil de trame. « Cœur cousu » de Carole Martinez, langue foisonnante nourrie de fantastique et des cycles de la vie devient le fil de chaîne. Entre les deux se tisse une poésie à trois : piano préparé et électronique, saxophone, corps et voix d'un comédien-danseur. Quelque part entre la sécheresse d'une langue qui claque et l'abondance d'une autre qui déborde, trois présences cousent à vue ce qui n'existe pas encore. Pas de motif prévu : le geste, le mot et le son se cherchent, s'emmêlent, se trouvent. Ce qui reste, c'est la peau du moment : une chair sonore, qui prend forme et vie. Une carnation.
Avec des œuvres de Taira, Sophie Lacaze, Penderecki, Karen
Enseignant·es participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
Avec des œuvres de Germaine Tailleferre à Ida Presti, de Enrique Granados à Roland Dyens
Enseignant·es guitare participant·es du conservatoire :
Prélude assurée par un.e étudiant.e en CPES
https://www.conservatoiredemarseille.fr/